Contrairement à l’image qu’on en a, le roll-up n’est pas réservé aux grandes entreprises ni aux salons professionnels de plusieurs milliers de visiteurs. Ce support de communication s’est imposé dans des contextes bien plus variés : accueil en réception, signalétique temporaire en point de vente, affichage lors d’une réunion client, présence sur un marché local.
Sa diffusion tient à un rapport format/prix difficile à concurrencer. Un roll-up standard occupe peu d’espace au sol, affiche un visuel en haute résolution et se monte sans outil en moins d’une minute.
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Ne pas confondre kakemono et roll-up
Les deux termes circulent souvent comme synonymes, mais ils désignent des produits légèrement différents. Le kakemono traditionnel est une banderole suspendue, souvent accrochée à un support fixe ou à un mur. Le roll-up, lui, intègre un mécanisme d’enroulement dans une base en aluminium : la bâche imprimée se rétracte dans le pied, ce qui protège le visuel pendant le transport et accélère le montage.
Cette base fait toute la différence sur le terrain. Elle sert à la fois de protection, de lège et de stabilisateur. Pour les équipes commerciales qui enchaînent les événements, c’est ce détail technique qui rend le support réellement transportable d’un salon à l’autre sans détérioration du visuel imprimé.
Chez Rollup Corner, on retrouve cette distinction clairement posée : le roll-up est présenté comme « le kakemono nouvelle génération », avec une base aluminium intégrée qui change concrètement l’usage.
Choisir le bon format avant de lancer l’impression
Le format le plus courant en France tourne autour de 85 x 200 cm. C’est la taille qui s’adapte à la majorité des contextes : stand de salon, entrée de showroom, espace de vente. Elle reste visible à distance sans déborder dans les allées.
D’autres formats existent. Les modèles plus larges (jusqu’à 150 cm) conviennent aux backdrops de conférence ou aux espaces d’exposition ouverts. Les formats réduits (60 cm de large) s’utilisent en comptoir ou dans des espaces contraints.
Avant de lancer une commande d’impression, les professionnels du secteur recommandent de vérifier deux points. Le premier : la résolution du fichier source, qui doit être suffisante pour un agrandissement grand format (72 dpi à taille réelle est insuffisant, 150 dpi minimum est la norme). Le second : les marges de sécurité autour du visuel, pour éviter que des éléments graphiques ou textuels ne se retrouvent coupés lors du montage dans la structure.
Ce que le transport révèle sur la qualité d’un roll-up
Un roll-up se juge aussi à la façon dont il survit à dix déplacements. La bâche imprimée subit des contraintes mécaniques à chaque enroulement et déroulement. Les matériaux de qualité inférieure se froissent, se déchirent aux bords ou perdent leur planéité après quelques utilisations.
Les fabricants sérieux utilisent des bâches en polypropylène ou en polyester traité, plus résistantes à la traction et aux pliures répétées. La structure en aluminium doit elle aussi être évaluée : un pied trop léger se renverse facilement dans un couloir de salon fréquenté.
Le prix d’entrée pour un roll-up économique tourne autour de 50 euros. Ce tarif couvre généralement un usage ponctuel ou peu intensif. Pour un support destiné à tourner régulièrement lors d’événements, monter légèrement en gamme sur la structure et le type d’impression évite de renouveler le support après chaque saison.
Reste à savoir si les formats numériques alternatifs (écrans LED portables, totems digitaux) finiront par rendre obsolète ce support imprimé, ou si la simplicité et le coût du roll-up lui garantissent encore de nombreuses années sur les stands.